Archives pour la catégorie Je vous raconte ma vie…

Sunshine award

… transmis par Midola qui nous donne du boulot pendant les vacances! 🙂 L’usage étant de répondre aux questions avant de renvoyer la balle, je me plie à l’exercice, qui n’est pas trop violent – ce qui tombe bien en ces temps de farniente généralisé…

Ma couleur préférée : comme Asphodèle, j’aime toutes les couleurs. Mais pas sur tous les supports. Par exemple, on ne me fera jamais acheter une voiture jaune. Je trouve ça moche. On ne me fera pas porter non plus du bleu électrique… Et je ne mangerai pas de chocolat vert.

Nombre préféré : tous ceux qui comportent beaucoup de zéros après le premier chiffre et sont inscrits sur un chèque libellé à mon nom…

Boisson non alcoolisée préférée : le thé, si possible de chez Mariage. Ou on est snob, on on ne l’est pas… J’ai de la chance, on trouve du thé Mariage à DZ!

Facebook ou Twitter : j’avais un compte FB que j’ai supprimé. Et je n’ai jamais fait cui-cui… Je trouve ça un peu vain. Pas très intéressant. Superficiel en un mot…

Motif préféré : les arabesques.

Passion : s’il ne fallait en garder qu’une seule, je crois que ce serait le jazz. Parce qu’avec je me raconte des histoires merveilleuses, je me peins des tableaux fantastiques, j’escalade les nuages, je rebondis sur les étoiles et je fantasme sur les jazzmen, italiens de préférence, et qui jouent du saxo… Et dans ce domaine, curieusement, je fais preuve d’une certaine constance. 😉

Donner ou recevoir : J’aime faire plaisir. Et j’aime aussi les surprises… A bon entendeur! 😉

Jour préféré : le solstice d’hiver, parce qu’ensuite les jours s’allongent…

Fleur préférée : le coquelicot, bien sûr!

Ce tag ayant déjà beaucoup circulé, je laisse qui veut le reprendre… et retourne à l’ombre du cognassier rêver, écrire et regarder Poppy manger ce qu’elle trouve à mettre sous ses petites dents pointues…

Comme un p’tit coquelicot…

Amoureux inconditionnels des chats, pour votre sécurité, passez ce billet dégoulinant de guimauve canine…

Certains d’entre vous auront peut-être remarqué une activité des plus ralenties sur ce blog. Ce n’est pas que la faute à l’été. Ce qui m’occupe beaucoup en ce moment, ce ne sont pas les livres ni même l’écriture. Non, ce qui me mange une grande partie de mon temps, c’est ça :

Et ça, c’est Poppy. Une petite femelle labrador que nous sommes allés chercher dimanche dernier. Alors, je sais ce que vous allez me dire : « Mais tu n’avais pas déjà un chien? »

Si, j’avais déjà un chien, même que c’est un beagle, qui compte triple, au Scrabble des chiens… Mais depuis la mort de mon vieux labrador Guinness, je me languissais de cette race si dévouée, facile et douce. J’ai donc entamé un lobbying de la pire espèce pour convaincre mon entourage – essentiellement mon mari en fait… – que la différence entre avoir un chien ou deux était mineure. C’est vrai, c’est un peu comme avec les enfants. La vraie différence c’est entre 0 et 1… Après, de toute façon, on est bon pour les balades, les jeux et tutti quanti…

Depuis presque une semaine, Poppy fait donc partie de la famille.

Et je dois dire que je suis complètement gaga… Elle est adorable, douce, intelligente, attentive. Un vrai loukoum de chien. Je ne vous raconte pas les parties endiablées de catch canin entre elle et Easy, le beagle qui compte triple et est un petit peu jaloux sur les bords…

Comme elle est en période de socialisation, on lui montre tout : la forêt, la mer, le marché, la terrasse du café, la voiture, les amis et les copains qui débarquent pour voir la petite peluche, les jouets qui font kling, le violoncelle (pas encore eu le temps de lui faire écouter le saxo mais j’ai peur de la réaction…). Elle regarde la télé avec attention, reconnait déjà parfaitement le chemin pour atteindre la maison et sait s’arrêter devant la bonne porte. Elle marche au pied et arrête la bêtise en cours quand on lui dit « Non! ». Elle a bien mangé quelques géraniums et étêté un plant de véronique mais rien de très grave… (pour le moment…)

On lui a aussi construit une niche de compétition avec toit ouvrant pour changer plus facilement le foin… Alors évidemment, tout ça – les jeux, les balades, la construction en bois – ça prend du temps. Et c’est du temps en moins pour les livres et le blog… Mais qu’importe après tout, hein, puisqu’on s’amuse comme des fous?

Il n’a fallu que quelques jours pour que la petite chose ne fasse la conquête de tous les habitants de la maison et je dois dire que les plus sceptiques se retrouvent régulièrement à plat-ventre sur le tapis pour lui faire de gros câlins… Et maligne comme elle est, elle n’a pas mis deux minutes à comprendre que la place de choix, c’était entre la bibliothèque et mon fauteuil, à équidistance des livres et des caresses…

Fêtes maritimes de DZ… quelques premières photos

Le temps était peu lumineux, jeudi après-midi, quand j’ai pris ces premières photos. Dommage mais j’espère faire mieux dans les jours à venir…

Drakars, bateaux anciens, chaloupes, plaisance moderne… il y en a pour tous les goûts!Pendant quatre jours, la fête va battre son plein sur le port du Rosmeur.

Ci-dessus, La Belle Etoile et ci-dessous, le célèbre Bélem.

Dans la journée, des animations, des chants de marins, des ateliers…

Le soir, des concerts, des terrasses bien remplies, une odeur de crêpes au nutella dans l’air.

Bref, c’est la fête!

Alors si vous avez l’occasion de passer… 🙂

Et si vous hésitez encore, lisez les arguments imparables

d’une Italienne qui aime la Bretagne d’amour vrai…

Il n’y a que les imbéciles…

… qui ne changent pas d’avis. Du moins, c’est ce que l’on dit. Faut-il en déduire que je ne suis pas totalement sotte? Je n’irai pas jusque là, avec un seul dicton en guise de preuve, mais il est vrai que j’ai récemment changé d’avis sur les liseuses électroniques. Au départ, je me disais, pfiuuu, ce n’est pas pour moi. Moi, il me faut la consistance du bon gros bouquin, l’odeur de l’encre sur le papier, le contact sensuel des pages qu’on tourne l’une après l’autre…

Et puis deux évènements se sont produits. D’une part, j’ai ouvert les yeux sur ma bibliothèque, qui croule littéralement sous les livres. J’ai bien essayé de la soulager un peu en choisissant des ouvrages qui ne m’avaient pas plu ou que je n’avais jamais ouverts pour les donner à la médiathèque. Mais après le retrait d’une vingtaine de bouquins, franchement, on ne voyait aucune différence… Lire la suite Il n’y a que les imbéciles…

Balade à Bréhat

La Bretagne, qui est sans conteste la plus belle région de France (et je dis cela en toute objectivité 😉 ), possède, tout autour de ses côtes, des îles qui méritent le détour. Je connaissais seulement Ouessant, la sauvage. Je connais désormais aussi Bréhat où j’ai passé deux jours le week-end de mon anniversaire. Une île de 309 hectares (dixit Wikipédia), à cinq minutes à peine de la terre ferme en vedette. Un paradis pour ceux qui aiment la marche, la nature et le chant des oiseaux (il n’y a pas de voitures…)

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La citadelle de mon cœur

Au fil des rentrées littéraires et des sorties d’ouvrages, apparaissent toujours quelques récits qui racontent la vie de leur auteur. Témoignage, auto-fiction, jeu de piste nombriliste et littéraire, confidence déguisée en roman, les formes abondent. Même si je ne suis pas férue de ce genre de livres, je n’ai pas de jugement à porter sur leur existence, leur publication, leur lecture. Cela relève de la liberté, purement et simplement. Ils existent, chacun en fait ce qu’il veut.

Cependant, parce que j’aime écrire, ces récits, issus de la matière brute de la vie de celui ou celle qui la raconte, m’interrogent. Je me demande d’où vient cet élan qui pousse à se raconter, à se dévoiler, parfois de la manière la plus nue et la plus intime qui soit. Il y a là un mouvement qui m’est étranger. D’une part, parce que s’exposer a longtemps été pour moi un risque que je ne voulais pas prendre. Se dire, c’est donner à l’autre, à celui qui ne vous veut pas du bien, les armes pour vous jeter à terre. D’autre part, parce que j’ai toujours eu l’impression que mettre des mots sur ce qui est le plus doux, le plus cher, lui fait perdre peu à peu de sa consistance. Je préfère laisser à mes secrets et à mes rêves leur forme nébuleuse. Un flou artistique en quelque sorte…

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Mon coiffeur est formidable!

Et je ne dis pas cela uniquement parce qu’il a un air de jazzman italien…

D’abord, il coupe bien. Ce qui n’est pas donné à tout le monde… ni à tous les coiffeurs! J’en ai connu plein, des qui vous font la frange descendante comme une courbe de CAC 40, qui vous sabotent la symétrie centrale à coup de rasoir, vous mettent la raie à droite alors qu’elle était à gauche depuis vingt ans. Des brutaux qui vous font des bleus dans la tête avec leur séchoir de l’espace, lors de brushings virulents. Des mesquins qui vous disent « ouh là, là, vous avez de plus en plus de cheveux blancs, non? »… Comprenez, il va être temps de penser à faire une teinture, ma p’tite dame! Des maladroits qui coincent leurs ciseaux dans vos boucles d’oreille ou manquent de vous éborgner avec leur outil pointu… Lire la suite Mon coiffeur est formidable!

Gifted!

Il y a une dizaine d’années, mon fils ainé commençant à s’opposer de plus en plus au système scolaire dans son ensemble et à l’instit qu’il avait cette année-là en particulier, mon mari et moi nous sommes posés de sérieuses et graves questions. De sites internet en consultation de psy, nous avons bientôt découvert que notre zazou était ce qu’on appelle ici « doué », voire « surdoué », mot qu’on traduit par « gifted » chez nos amis anglo-saxons. Dans gifted, il y a gift qui signifie cadeau. Quand j’en discute avec mon fils, je ne suis pas certaine qu’il considère cela comme un cadeau, cette forme d’intelligence qui n’est pas tant supérieure que particulière…

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