Archives pour la catégorie Je vous raconte ma vie…

A la moitié de l’été

Juillet a été bien rempli. Il y a eu de belles balades qui m’ont fait ramener d’étranges trésors, des bains de mer sous un soleil de plomb, une rencontre (presque) improvisée entre blogueuses qui m’a donné envie de refaire cela en plus grand l’année prochaine, des pains tout chauds sortis du four, des dessins, des lectures sur des sujets très divers mais qui n’ont donné lieu à aucun billet, des dîners sur le port, des siestes sous le poirier, une histoire qui ne devait faire que quelques pages et qui en compte déjà cinquante…

Août est déjà là. Quelques dates sont  prises pour des rendez-vous amicaux. Ma pile à lire se porte bien et ne risque pas de me faire connaitre une disette littéraire. Glaz! a pris une belle envolée et l’enthousiasme – délirant, si, si! – des uns et des autres commence à me mettre une sacrée pression. Mon bureau-atelier est rempli à craquer et je crois que je vais piquer la chambre de mon fils ainé qui est de moins en moins présent pour retrouver un peu d’espace. Mais je n’ai pas encore prévenu l’intéressé… Un vieux vaisselier attend, dans le garage, que je veuille bien lui donner un coup de jeune. Quant à cette grande folle de Poppy, elle est toujours partante pour une grande balade dans la forêt…

Pendant quelques jours, je vais me déconnecter un peu. Juste pour voir si je suis capable de vivre sans vous sans internet… Vous pouvez continuer à m’envoyer vos nouvelles, pour Glaz!. Pour les articles, par contre, je crois qu’on a fait le plein… Je tablais sur une trentaine de pages. Je pense qu’il en faudra au moins vingt de plus.

Je souhaite de belles vacances à ceux qui en ont et bon courage aux autres…
A très bientôt.

Une histoire de papilles mais pas que…

logo-versatile-blogger-awardAsphodèle m’a taguée. Eh oui, elle a osé, car elle sait que je fais partie de ceux et celles qui ont une relation privilégiée avec les nourritures, qu’elles soient terrestres ou autres. C’est donc bien volontiers – oui, j’ai décidé d’être charmante et gentille cet été – que j’ai répondu aux questions de ce tag. En voici la substantifique moelle.

La qualité que je préfère chez un cuisinier.

Le charme. Ben quoi? Un cuisinier, c’est avant tout un homme et j’aime les hommes qui ont du charme. Je réponds à côté? A peine. Blague à part, la qualité essentielle d’un cuisinier, c’est d’être capable de conjuguer le beau et le bon. Le mauvais cuisinier vous servira une tomate Savéol coupée en tranches et intercalée avec de la mozzarella flotteuse bas de gamme achetée chez Inter en vous présentant ça comme le summum de l’Italie. Le bon cuisinier, lui, est capable de sublimer n’importe quelle tranche de pain rassis et de vous concocter un goûter à se rouler par terre. Avec ou sans lui, ça, c’est vous qui voyez…

Le défaut que je trouve le pire chez un cuisinier. 

Qu’il ne goûte pas ses plats. Certains feraient bien de tremper leur cuillère dans ce qu’ils servent un peu plus souvent, ça leur éviterait de présenter au client des assiettes insipides et sans grâce, confectionnées avec des produits bas de gamme, sans aucune originalité. Et au rayon gros défaut, je pourrais rajouter la vanité. Un cuisinier vaniteux? Pouah! Déception assurée…

L’épice que je préfère.

La cannelle pour la pâtisserie. Le ras-el-ranout pour les plats salés. L’Onfray ou le Lordon dans les débats. 

Ma madeleine de Proust. 

Marcel, petit joueur, une seule madeleine, pffff…

Pour moi, il y en a plusieurs… La sauce très noire (de beurre cuit, horreur diététique mais délice gustatif) nappée sur le rôti de veau préparé par ma grand-mère, le yaourt grec au miel dégusté sur une petite table de guingois dans une rue de Skiathos, la tarte aux pommes des familles quand vient l’automne, le clafoutis aux cerises aigres à partager dehors un soir d’été, avec des amis…

Ce qui me hérisse au restaurant

L’attente. Le pire fût atteint, je crois au restaurant Le Beau Rivage, à Pornic. Une heure d’attente pour qu’on vienne prendre notre commande… Et sans sourire ni mot d’excuse.

Le service désagréable. Summum atteint encore une fois au Beau Rivage de Pornic, où quand vous faites une remarque sur votre plat, on vous regarde comme si vous étiez la dernière des connes, incapable de comprendre le génie du Chef…

La cuisine qui se la pète mais qui n’est pas à la hauteur. Beau Rivage encore à Pornic.

Bref, vous l’aurez compris, ce dîner au restaurant Beau Rivage fut un échec total, de l’entrée à l’addition que nous avons dû aller quémander à l’accueil. Ma tentation de partir sans payer et en claquant la porte fût très forte ce soir-là… Je ne saurais trop vous recommander de ne jamais mettre les pieds dans ce restaurant.

Trois restaurants que j’aime beaucoup

Le clos de Vallombreuse, à Douarnenez. C’est quasiment devenu notre cantine. Je sais, ça fait snob de dire ça mais j’aime bien être snob de temps en temps. Ça me rappelle ma folle jeunesse parisienne…  L’accueil a été charmant dès la première fois et il n’a pas varié depuis. Produits frais et savoureux, cuisine inventive juste ce qu’il faut pour affoler les papilles, cadre agréable, personnel attentif, souriant sans jamais être obséquieux. La maison fait également hôtel ***. Une piscine chauffée dans le jardin, un espace Spa… Bref, un petit goût de paradis si l’envie vous prend d’éviter Pornic et de venir plutôt visiter Douarnenez.

Mavrommatis. Parce que c’est un des meilleurs restaurants grecs à Paris. Ah, les boulettes de viande à la menthe… mon ventre en rit encore!

Tanpopo à Saint-Malo dont j’ai parlé dans ce blog. Originalité, saveur, délicatesse, prix abordables, accueil attentif et charmant. Bref, tout y est. Si ça n’était pas si loin, j’en ferais bien ma cantine aussi.

 Ma devise en cuisine. 

De bons produits et beaucoup d’amour (cet ingrédient ne se limitant pas à la cuisine, il est indispensable dans la vie en général… )

Bonus.
Quelques révélations en vrac :

J’adore la cuisine italienne. J’aurais voulu avoir une mamma romaine ou sicilienne dans ma famille. Elle m’aurait fait des biberons à l’huile d’olive quand j’étais petite et m’aurait appris tous ses secrets pour faire des pâtes, de la foccacia, du tiramisu, du semifreddo, dans la fraîcheur d’une immense cuisine…

Cet été, j’ai décidé de faire mon pain.  A la main. Pétrir, c’est plus rigolo pour se muscler les bras. Et puis question goût, il n’y a pas photo. Il n’y a pas un tag qui circule sur les boulangers? Parce que là aussi, il y a de quoi balancer. Non mais sérieusement, vous avez vraiment goûté ces baguettes qu’ils nous vendent? C’est d’la merde comme dirait l’autre.

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Oui, c’est moi qui l’ai fait!

Parfois, j’ai envie d’oursons en chocolat. Ça ne s’explique pas. Ça ne se soigne pas non plus…images

Pour servir de véhicule propagateur à ce tag qui sent bon le fond de sauce, je vais choisir quelques victimes masculines, tiens, pour changer, parce que les hommes, ça mange aussi et pas que du bœuf et des patates (quoique…)  : Laurent d’ICB, Sébastien, qui semble raffoler du sanglier rôti, Yv qui ne se nourrit pas que de livres (rassure-nous, Yv!), et Jérôme qui est en vacances mais se fera un plaisir, j’en suis sûre, d’évoquer ses talents culinaires (qui ne représentent qu’une infime partie de l’ensemble de ses immenses talents… ) quand il rentrera.

Allez, mes petits, mettez votre tablier… Aujourd’hui, c’est nous qui passons à table!

Edit de 10h00 : la recette de pain pour Clara et tous ceux qui voudraient jouer au boulanger…

Pour un pain de 500g, il faut :

  • 500 g de farine
  • 1,5 cuillère à café de sel
  • 30 cl d’eau tiède environ
  • 1 cuillère à soupe d’huile d’olive
  • 2 cuillères à café de levain comme celui-là, qui se trouve en Biocoop Photo du 36652299-07- à 10.10

Mettre les ingrédients secs dans un saladier et verser l’eau peu à peu, jusqu’à obtenir une pâte qui ne colle plus aux doigts. La pétrir 5 minutes puis la laisser reposer 30 mn.

Ensuite, façonner un ou deux pains puis couvrir avec un torchon et laisser lever entre 1 et 2 heures (température ambiante 20° minimum)

Préchauffer le four à 240/250° avec sa plaque en y plaçant un petit récipient d’eau pour la buée.

Mettre le pain au four, directement sur la plaque bien chaude pendant 10 minutes puis réduire à 200° pendant 20/25 minutes.

Après, tout est affaire de dosage, de réglage en fonction de la température ambiante, du four, etc… Il faut faire des essais. Ce n’est vraiment pas compliqué de faire du bon pain mais il faut être disponible… On peut aussi faire du pain avec de la levure super-active mais là, les proportions sont sans doute différentes.

Un grand projet pour la rentrée…

Je sais. Nous ne sommes qu’en juillet, il fait beau, et rien qu’avec ce mot « rentrée », je fais chuter la température de plusieurs degrés. Mais rassurez-vous, ce n’est pas ce que vous croyez… Vous allez pouvoir continuer à profiter de l’été en toute sérénité et même découvrir un nouveau terrain de jeux pour vos songeries solitaires…

Comme certains le savent, j’ai donné, pendant une année scolaire, un peu de mon temps pour aider bénévolement des personnes en recherche d’emploi. Cette expérience m’a plu mais elle était un peu trop axée « monde du travail » et pas assez littéraire à mon goût.

Aussi ai-je versé dans le mixer de ma cervelle ces différents ingrédients : le goût pour la littérature, une curiosité naturelle très développée, l’expérience de l’atelier d’écriture et le parti-pris du bénévolat. Et qu’en est-il sorti?

Ceci : l’envie de créer un magazine numérique, collaboratif et gratuit.

Numérique parce qu’il existe plusieurs plateformes qui permettent de proposer de vrais magazines, aboutis et très agréables à lire. Là par exemple.

Gratuit parce que numérique, justement et parce que ça répond à mon goût pour la légèreté, le don et le partage.

Collaboratif parce que je compte sur la participation de qui voudra. Plus on est de fous, plus on s’amuse…

Un magazine, c’est bien mais que mettre dedans?

Des mots bien sûr.

Les mots des textes que chacun pourra envoyer selon le ou les thèmes proposés. Sachant qu’en cas d’afflux massif (rêvons un peu…) il faudra faire un choix (forcément subjectif). Et peut-être envisager un comité de lecture…

Les mots qui permettront de découvrir des livres, des coups de cœur littéraires ou bien l’univers des blogueurs et blogueuses qui voudront bien se soumettre à la question.

Et d’autres choses qui prendront forme au fil du temps…

Des couleurs aussi. Parce que mes goûts me portent vers les arts en général, la peinture et la photographie en particulier et qu’il est toujours passionnant de découvrir la démarche d’un artiste ainsi que son travail. Et rien qu’en Bretagne, ça pullule…

Cette revue, ce sera Glaz!, mot breton qui évoque la couleur de la mer, à la fois grise, verte et bleue.

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Premier essai de couverture… 

J’ai envie de faire de ce magazine une fenêtre ouverte sur l’Ailleurs. Les idées, propositions diverses, suggestions, collaborations sont attendues et bienvenues. Un roman qui vous a marqué, une exposition qui vous a transporté, un café où vous aimez aller, une personne de votre entourage dont vous voulez faire le portrait, des photos, des collages, de l’art sous toutes ses formes, un coup de cœur ou de gueule… Voilà le grand bazar que sera peut-être Glaz!

J’aimerais aussi, et surtout, que ce magazine serve de tremplin à des écritures nouvelles, à des voix inconnues et permette de donner vie à des textes de qualité. Parce qu’entre le fond du tiroir et Saint-Germain des Prés, il y a peut-être une zone intermédiaire à défricher.

Tout cela n’est qu’une idée de départ. Le temps, l’expérience et la collaboration amèneront, j’en suis certaine, de multiples développements à ce projet.

Assez parlé.

Je lance maintenant un très officiel appel à texte que vous pouvez aller consulter là :   http://glazmag.wordpress.com

Le temps des cerises ou le billet-clafoutis…

Pour moi, Juin a toujours été le mois des cerises.

Enfant, j’allais passer mes week-ends à la campagne. La maison que louaient mes parents était une ancienne école de village, encore dans son jus, avec pupitres de bois, vieilles cartes de France (et de Navarre), bons-points et poêle en fonte posé au milieu de la grande salle de classe. Ce que je préférais, à Verdey, c’était le jardin, bordé par une rivière et planté de nombreux arbres fruitiers, dont un cerisier magnifique qui produisait les bigarreaux les plus délicieuses.

Petit aparté nostalgique pour vous dire que juin va bientôt tirer sa révérence et qu’il est temps que je fasse mon  billet mensuel. Ma devise du moment : en faire moins, mais le faire bien! 😉

Alors, qu’ai-je fait en juin, à part prendre quelques rides de plus?

J’ai écrit pas mal. Non, beaucoup même… J’ai écrit plusieurs nouvelles, pour des concours, ou juste comme ça, parce que l’idée était là. Pour l’une d’elles, je me suis inspirée d’un phrase de René Char : Comme le monde était beau quand il n’avait que la largeur d’un visage, et pour l’assister l’escorte du chant d’un oiseau. Curieusement, l’histoire née à la suite de cette phrase se déroule pendant la période de l’épuration et c’est une longue nouvelle puisqu’elle fait vingt pages. Pour le concours de nouvelles de la ville du Mans, sur le thème de l’Ennui (hum, hum, pas facile d’être inspirée avec un thème pareil) j’ai eu le déclic trois jours avant la date limite… Je n’en dis pas plus. Ben oui, c’est un concours quand même… 😉

Pendant ce (gris) mois de juin, j’ai eu la surprise de partir à Londres. Oui, vous avez bien lu. La surprise! Mon chéri a gardé le secret jusqu’au bout et ce n’est qu’en arrivant dans la salle d’embarquement de l’aérogare de Quimper que j’ai découvert la destination de notre week-end en amoureux, dont l’alibi, s’il en fallait un, était nos vingt ans de mariage. Quelques photos…

J’ai trouvé cette ville dynamique et tonifiante. A côté, Paris m’a paru momifiée… J’ai aimé me balader dans les marchés, où l’abondance et les couleurs étaient à chaque coin d’étal, marcher au hasard dans la ville, découvrir les maisons charmantes de Notting Hill, voir les tableaux des Impressionnistes à la National Gallery, déguster un cupcake chez Hummingbird Bakery, écouter du jazz dans la cave du club 606… Et cerise sur le gâteau : une visite aux Editions Persephone chez qui j’ai fait l’acquisition de deux romans. En plus des deux que j’avais déjà achetés chez Waterstones. On ne se refait pas, hein? Bref, un très bon week-end qui m’a donné envie de re-traverser très vite the Channel!

Bien sûr, pendant ce mois de juin, j’ai lu. L’excellent Peste et Choléra, de Patrick Deville que Claudialucia m’a gentiment prêté. Je l’en remercie, car j’ai vraiment apprécié de suivre ce tourbillon vivant d’Alexandre Yersin. Quelle vie! Au rayon Jeunesse, j’ai bien aimé Les Ostrogoths, de Martine Pouchain qui aborde avec justesse et pudeur le problème de la pauvreté. Et j’ai vraiment beaucoup aimé Rien qu’un jour de plus dans la vie d’un pauvre fou de Jean-Paul Nozière. Un excellent roman policier avec des personnages marquants, notamment le fameux Linlin (je vous renvoie au billet de Clara qui avait été conquise). La liste de mes envies, de Grégoire Delacourt m’a divertie mais j’ai eu l’impression qu’il manquait un ingrédient pour en faire un roman marquant. Je suis aussi tombée dans le gros volume de Miséricorde, de Jussi Adler Olsen, troisième volet des enquêtes de Carl Mork.

Il y a eu aussi en vrac : deux bains de mer (oui, il y en a si peu qu’on peut les compter sur les doigts d’une main…), des plantations dans le jardin (dont deux pieds de vigne qui ont aussitôt été réduits en miettes par l’affreux Beagle), l’anniversaire de mon fils Raphaël et ses épreuves anticipées du bac ainsi que son envie de se remettre à la musique qui m’a fait vraiment plaisir. Il s’est offert une belle guitare folk qu’il gratte bien plus assidûment qu’il ne révise son oral de français… En parlant de musique, j’ai Greensleeves dans la tête parce que je le joue souvent au saxo  (ou vice-versa?). J’ai eu aussi un coup de foudre pour Ever After, l’album de Stéphane Belmondo avec de gros morceaux de Gregory Porter dedans. La voix de ce chanteur me fait fondre…

Ce mois de juin marque la fin de ma collaboration dans l’équipe de Carrières Emploi, une section du Secours Catholique où j’ai fait du bénévolat pendant un an pour aider les gens en recherche d’emploi. Cela a été pour moi une expérience très enrichissante et j’y ai rencontré des gens formidables, tant parmi les bénévoles de l’équipe que parmi les accueillis. Si j’arrête, ce n’est pas parce que j’en ai assez mais parce que j’aimerais consacrer ce temps « bénévole » à un projet plus littéraire qui me tient à cœur. Je vous en parlerai peut-être bientôt, dans un autre billet car celui-ci est déjà suffisamment long…

That’s all folks!

J’espère que votre mois de juin a été riche et passionnant, à défaut d’être chaud et ensoleillé. On se retrouve dans un mois, au milieu de l’été (du moins, celui du calendrier!).

Merci de passer (encore) par ici (virtuellement, ça vaut mieux que physiquement parce que la Bretagne sous la pluie et dans le vent au début de l’été, c’est carrément beurk!).

Bonnes vacances à vous!

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Liebster Award, c’est mon tour!

liebster2A peine le temps de jouer les filles de l’air que me voilà rappelée à l’ordre par Aifelle (« ne retourne pas à ton hivernage, tu n’es pas une oursonne! ») et taguée par Lilou Soleil qui veut que j’enlève mes onze voiles. Comme j’ai toujours été obéissante (ahem…), je m’exécute et avec le sourire en plus!

Je rappelle à ceux qui vivraient sur Mars ou au centre de la Terre le principe de ce tag :

  • I. Chaque personne doit écrire 11 révélations sur elle-même. 
  • II. Puis répondre aux questions que la tagueuse a postées et créer 11 questions destinées à 11 nouvelles personnes.
  • III. Choisir 11 personnes et mettre un lien vers leur blog dans votre post
  • IV. Les en informer sur leur page
  • V. On ne peut pas taguer la personne qui vous a tagué !

Onze révélations sur moi.

1. J’ai su marcher à douze mois mais mon père n’ayant manifesté aucun enthousiasme devant ma prouesse, je me suis laissée retomber sur les fesses et me suis trainée dans la position du demi-lotus jusqu’à dix-huit mois, na!

2. Entre 0 et 10 ans, j’ai été une grande boudeuse. J’ai fait plus de boudin que vingt charcutiers réunis. Mais ça, c’était pas de ma faute, mes parents étaient nuls en psychologie…

3. Je n’aime pas la lingerie. A l’œil, oui mais à porter, non…

4. J’ai une tendresse particulière pour les écureuils, les coccinelles et les grenouilles. Je ne sais pas quelle conclusion Sigmund aurait tiré de ce genre d’aveu…

5. Les hommes blonds n’ont strictement aucun effet sur ma libido. D’ailleurs, je crois bien que je ne les vois même pas…

6. Je me mets très rarement en colère mais quand ça m’arrive, mieux vaut se planquer…

7.  Je n’ai jamais fumé une cigarette, jamais pris de cuite, jamais séduit un inconnu anglais dans le train entre Calais et Paris. Et parmi ces trois aveux-là, un seul capable de me donner des regrets. Ou des remords, car après tout, il n’est pas trop tard…

8. J’ai si longtemps erré dans un désert affectif qu’il suffisait qu’une personne me montre un peu de gentillesse pour que je me sente à jamais reconnaissante. Typiquement le genre de truc qui peut vous jouer de sales tours. Ça m’est passé, heureusement…

9.  Je suis incapable de regarder une araignée dans les yeux.

10. Dans la religieuse au café, c’est les petites pointes de crème au beurre que je préfère.

11. J’ai de la douceur à revendre mais très peu de patience.

Et maintenant les questions de Lilousoleil : 

1)     Puisque onze ; quelle équipe de foot tu supportes ?

Une équipe de quoi? De foot? Alors là, la question qui fâche! Je n’ai jamais regardé un match de foot de ma vie, le foot ne m’intéresse absolument pas. Comme le rugby, le basket, les sports collectifs en général et en particulier. Voilà, c’est dit. Je sors mon bouclier parce que j’en suis sûre, il y en a qui vont me jeter des pierres (ou des medecine balls!)…

2)     Es-tu lève tôt ou couche tard ?

Lève-tôt. Sans hésitation. Avec le jour si possible. Ce qui fait qu’en été, je peux être dehors à six heures du matin en train de marcher, courir, voire nager (mais bon, ça, ce sera pour le prochain été, en 2026…). Voir le soleil se lever me met le cœur en joie.

3)     Si tu pouvais vivre à un autre siècle (passé) lequel choisirais-tu ? Pourquoi?

Je crois que je vivrais au siècle des Lumières. J’aurais un salon très couru où se précipiteraient tous les artistes maudits de l’époque dont je contribuerais à propager les idées séditieuses et révolutionnaires… On me prêterait trois ou quatre amants fougueux, j’aurais une résidence d’été à la campagne et un hôtel à Paris. Ben oui, parce que le siècle des Lumières version tenancière de bordel ou femme de chambre, ça ne me tenterait pas autant…

4)     Fais-tu partie de clubs associatifs ou cela t’es t-il indifférent ?

Je fais partie d’une équipe de bénévoles qui aide des personnes dans leur recherche d’emploi. C’est une expérience très enrichissante.

5)     Si on t’offre un billet open pour un voyage quelle sera  ta première destination ?

L’Australie via le Japon. Ou l’inverse. Oui, je sais, ça fait deux destinations mais ce sont les deux pays qui me font rêver depuis longtemps et où j’ai très envie d’aller.

6)     Es-tu salé(e) ou sucré(e)?

Beurre salé sur crêpe sucrée…

7)     Es-tu Champagne ou Bordeaux ?

J’ai été élevée au Champagne, en raison de séjours (très) fréquents dans la région du même nom. Le Bordeaux, c’est un peu lourd et sérieux, tandis que le champagne a l’avantage d’être aérien, pétillant et de me faire rire pour un rien… (à noter : mon mari aussi me fait rire pour un rien. So what? me direz-vous… Ben rien mais je croyais qu’il fallait dire des trucs sur soi?)

8)  En musique où va ta préférence ?

J’en surprendrais beaucoup si je disais Bach, hein? Au jazz bien sûr, tendance hard-bop, rayon saxophonistes de tous les pays mais surtout italiens et français. Mais je ne suis pas sectaire pour autant. Mes oreilles sont de grandes exploratrices mais qui ne se lassent jamais de revenir sur des portées connues…

9)     En peinture ton choix va à la Renaissance ou aux impressionnistes , ou autres?

Aux Impressionnistes. Là encore, sans hésiter. Et quand je me balade dans ma région, je pense souvent à tous ces artistes du XIXème siècle qui sont venus en Bretagne chercher « cette » lumière si particulière qui resplendit après les grains, quand le ciel a été parfaitement nettoyé.

10)  Préfères-tu  la tragédie classique ou comédie de boulevard ?

La comédie, pas forcément de boulevard. D’une manière générale, je préfère le rire aux larmes. Etonnant, non?

11)  Si tu devais n’avoir qu’une seule fleur dans ton jardin laquelle planterais-tu ?

La fleur de mon secret.

J’ai dû voir ce tag une douzaine de fois, alors même que j’étais en pause-blog. Un comble! Je crois donc qu’il est inutile que je contribue à répandre l’épidémie. Et si vous êtes arrivé(e) au bout de cet article long et parfaitement narcissique, bravo pour votre courage! 😉

Le tag des 11 questions (épisode 2)

L’heure est maintenant venue de répondre aux questions de Lucie.

1) origami ou tricot ?

Les deux. J’aime créer des objets avec mes mains. Dessiner, coudre, tricoter, façonner, enduire, peindre, cuisiner…

2) comédie ou drame ?

Comédie. Pour le drame, il suffit d’ouvrir le journal, un geste que je pratique de moins en moins souvent.

3) théatre ou ciné ?

Les deux, même si à Douarnenez, il est plus facile d’aller au cinéma qu’au théâtre.

4) asperges ou petit pois ?

Les deux. Je ne suis pas sectaire en matière de légumes. Avec le temps, j’ai même appris à apprécier les épinards et les carottes cuites, que je ne pouvais pas avaler quand j’étais enfant.

5) bavard(e) ou taiseus(e) ?

Entre les deux. Tout dépend avec qui je suis. En confiance, je vais parler. Avec des gens que je ne connais pas bien, je vais plutôt observer.

6) fourchette ou baguette ?

Les deux. Je ne boude ni les bons petits plats ni les sandwiches ou les bruschette…

7) yoga ou full contact ?

Ni l’un ni l’autre. Le yoga m’ennuie. Le full contact, qu’est-ce que c’est que ça?

8) virgule ou point final ?

Beaucoup de virgules mais parfois, il faut se résoudre au point final. C’est toujours un moment qui m’attriste.

9) graines de pavot ou graines de courge ?

Graines de sésame sur le pain qu’on achète en Grèce et qui est délicieux.

10) wok ou cocotte ?

Là encore, je ne suis pas sectaire. Wok, cocotte, vapeur… tout est bon!

11) nouvelles ou romans ?

Les deux! Pourquoi se priver d’un plaisir, qu’il soit long ou court?

Voici mes onze questions :

  1. Fais-tu partie de ceux (celles) qui ont du mal à dire « je t’aime »?
  2. Qu’espères-tu en te levant le matin?
  3. Ton verre est-il à moitié vide ou à moitié plein?
  4. Qui admires-tu?
  5. Aimer son pays, ça veut dire quelque chose pour toi?
  6. Cherches-tu parfois des trèfles à quatre feuilles?
  7. Quelle est ta boisson de prédilection?
  8. Aimes-tu le contact du sable quand tu marches pieds nus sur la plage?
  9. Quelle recette réussis-tu le mieux?
  10. Y a-t-il un film en noir et blanc que tu affectionnes particulièrement?
  11. Une lumière dans la nuit. C’est… ?

 

Je propose à Olivia, Asphodèle, Yv, Wens , Fransoaz et Claudialucia de répondre à mes questions. Sans obligation aucune, bien sûr…

Le tag des 11 questions (premier épisode)

Le Tag des 11 questions circule à la vitesse d’un virus et à peine ai-je eu le temps de me remettre des questions posées par Laurent, d’In Cold Blog, que Lucie m’envoyait une autre rafale…

Premier arrivé, premier servi, je réponds aujourd’hui aux questions de Laurent

01.

Lance Weller, Wilderness
« Pour lui, la tâche première d’un homme était de prendre en charge les personnes qui lui étaient chères et tout ce à quoi il tenait, et ça, c’était quelque chose que les femmes comprenaient et savaient faire sans qu’il soit nécessaire de le leur dire. C’était une chose que les femmes attendaient de leurs hommes, et c’était la raison pour laquelle la vie de la plupart d’entre elles était pleine d’un chagrin infini. »

Est-ce que pour toi, les femmes sont des hommes, en mieux ? 

Elevée dans une famille à dominante féminine, immergée dans un univers exclusivement féminin jusqu’à la fin du collège, la gent masculine a longtemps été pour moi un mystère. J’ai donc découvert tardivement ces étranges créatures qu’on appelle « hommes » et j’avoue que, tel l’entomologiste moyen, je ne me lasse pas de les observer. Cependant, je ne tire aucune conclusion et me garderai bien de mettre ce genre de signe – < ou > – entre les sexes. Ça ne voudrait rien dire. C’est l’humain qui est important, pas le genre.

02.

Stéphanie Hochet, Sang d’encre
« Sans trace, que reste-t-il de soi ? Quelqu’un a demandé un jour : quand fond la neige où va le blanc ? »

Quel souvenir de toi espères-tu laisser quand tu ne seras plus de ce monde ? 

Ce qui compte pour moi, c’est ici et maintenant. Quand je ne serai plus là, la vie continuera sans moi et ce sera très bien comme ça.

03.

Claire-Lise Marguier, Les noces clandestines
« À y regarder de plus près, je me rendais compte que la femme existait dès sa plus tendre enfance, alors que l’homme ne commençait à émerger que longtemps après la fin de son adolescence. »

Comme le narrateur, penses-tu que la petite fille naît femme mais que le petit garçon devient un homme ? 

J’ai longtemps été un garçon manqué et à l’adolescence, j’ai détesté les modifications de mon corps. Mes fils, eux, ont d’emblée été passionnés par les camions-poubelles, les engins de chantier et les pistolets. Alors je pense plutôt le contraire : les garçons naissent hommes et les filles essaient de devenir des femmes. Mais c’est mon opinion…

04.

Jean-Philippe Blondel, 06h41
« On n’imagine jamais que certaines phrases vont rester ancrées, plantées comme des échardes – et qu’elles vont revenir tout dévaster à certains moments de l’existence. »

Quelqu’un t’a-t-il déjà planté une telle écharde dans le cœur ? À quelle occasion ?

J’avais oublié

la douceur calmement meurtrière

d’un tango argentin

le rouge

et puis le noir

vrillés en échardes

à même la pointe de mon cœur

des rêves abîmés relèvent

la mélodie

d’un zeste de désespoir

et la nuit comme un glaçon

éclate

sur le rebord d’alcools trop forts

clarinette mon amie

dis-moi encore pourquoi j’ai

sous le talon impérieux de ma mémoire

l’illusion d’avoir vécu

cent ans…

C’est un poème vieux d’au moins dix ans. La réponse est oui, bien sûr… Et les occasions trop nombreuses pour les recenser ici.

05.

Bernard Marc et Maryse Rivière, Le fracas des hommes
« J’étais frappé par cette évidence : le monde était peuplé de gens qui étaient fiers d’appartenir à un clan, à un « bord », chacun étant persuadé de se trouver du « bon » côté. »

Hors de la meute, point de salut ? 

Le salut? Loin de la meute!

06.

Pia Petersen, Un écrivain, un vrai
« À une époque, il pensait que la littérature contribuait à la construction de la société, qu’elle apportait une vision des choses. »

À quoi te sert la littérature ?

A me tenir chaud quand il fait froid dehors.

07.

Herman Koch, Le Dîner
« En définitive, la seule option qui me restait était de démolir radicalement le film de Woody Allen, ce qui était assez simple : il y avait suffisamment de points faibles à souligner, des points faibles qui n’ont guère d’importance dans un film que l’on trouve bon, mais que l’on peut utiliser en cas de besoin pour trouver le même film mauvais. »

T’est-il déjà arrivé de te parjurer juste pour ne pas laisser ton interlocuteur avoir le dernier mot ? À quelle occasion et pourquoi ? 

Jamais. Je déteste les gens qui font ça alors je ne vais sûrement pas faire la même chose.

08.

Bertrand Santini et Lionel Richerand, L’étrange réveillon
« On peut être mort sans avoir disparu ! »

Aimes-tu à croire que les morts qui vivent dans le cœur des vivants veillent sur eux? 

Je ne sais vraiment pas. Ça dépend des jours. Ça dépend des nuits. Parfois, quand elles sont claires et pleines d’étoiles, alors oui, je serais tentée de croire ça.

09.

Annie François, Bouquiner, autobiobibliographie
« Un livre emprunté est sacré. L’ouvrir semble déjà une profanation. On le ramène crispé sur son sac comme une pensionnée qui vient de toucher son mandat à la poste. Toute perte, tout vol seraient pire qu’une catastrophe : un déshonneur (…)
Quoi qu’il fasse, l’emprunteur est toujours un sagouin. »

Considères-tu tes livres comme des objets sacrés ?

Absolument pas. C’est ce qui est écrit dans le livre qui m’est précieux.

10.

William Wharton, Birdy
« Mon Dieu, ce serait bien ! Juste laisser aller, arrêter de faire semblant, laisser tout sortir, hurler, gueuler comme Tarzan, escalader les murs ou les renverser, cracher ou pisser ou chier sur tous ceux qui approchent. Mon Dieu, ce serait bon ! Qu’est-ce qui m’en empêche ? »

Et toi, qu’est-ce qui t’en empêche ? 

Un esprit sain? Non, plus sérieusement, je ne suis pas pratiquante en matière d’excès ou de débordement. Ce n’est pas ma nature. Ça ne m’empêche pas de me mettre en colère parfois, mais pour une raison précise. Pas juste pour laisser sortir la pression. Je ne suis pas une cocotte-minute.

11.

Steve Tesich, Karoo
« Tout un chacun, je crois, a besoin de temps à autre d’une pause avec ce qu’il est. »

Quelle est la dernière fois où tu t’es trouvé(e) tout simplement insupportable ? 

C’était il y a longtemps et je préfère oublier. On peut passer à autre chose? 😉

Je poserai mes onze questions avec la réponse aux interrogations de Lucie. Quant à choisir onze victimes, je crois que ce sera impossible car le tag a déjà beaucoup circulé.

Rencontre avec Craig Johnson

Quand un écrivain américain fait l’effort de venir jusqu’à Quimper – sérieusement, y a-t-il un seul Américain qui sait 1) que Quimper existe? 2) où ça se trouve? – on ne peut que se sentir obligé d’aller l’écouter. Et quand cet Américain est Craig Johnson, créateur du célèbre Sherif Longmire, on arrive avec une demi-heure d’avance. Au moins.

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Craig Johnson ne se la joue ni artiste ni star. Lui aussi arrive avec un peu d’avance – facilement reconnaissable parmi la clientèle de la librairie Ravy, grâce à son légendaire chapeau de cow-boy – pour avoir le temps de s’installer tranquillement. Il est accompagné de son éditeur français, Oliver Gallmeister qui lui sert de traducteur.

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Tout au long de la rencontre, Craig ne se départira ni de son sourire, ni de son humour. Dès les premières paroles, l’assemblée est sous le charme…

Interrogé sur l’origine de son envie d’écrire, Craig Johnson explique qu’il vient d’une famille de conteurs et que c’est donc presque naturellement, pour se prouver qu’il était capable, lui, de les écrire, ces histoires, qu’il a commencé. Cependant, il lui a fallu un déclencheur : trouver une histoire qui vaille la peine d’être mise en mots. Cette histoire, c’était Little Bird.

Le personnage de Walt Longmire est profondément humain parce que son créateur est persuadé que l’humanité, c’est ce que nous partageons tous et ce qui peut nous rassembler au-delà des religions, des opinions politiques, des différences culturelles. C’est un personnage masculin fort que Craig a voulu contrebalancer avec des personnages féminins. Vic Moretti, d’abord, qui est en quelque sorte l’anti-thèse de Walt. Elle est jeune, citadine, souvent grossière et douée pour la technologie tandis que lui est plus âgé, vient d’un milieu rural, choisit son vocabulaire et travaille plus dans le relationnel. Et puis Ruby, Dorothy et la femme « absente », la femme « en creux » en quelque sorte : l’épouse de Walt.

Quand il écrit ses histoires, Craig Johnson le fait avec cette idée à l’esprit : donner au lecteur l’impression d’être au Busy Bee Café où il rencontrerait par hasard le shérif qui après une tape cordiale sur l’épaule lui dirait, tiens, tu ne sais pas ce qui m’est arrivé le mois dernier… 

Avant de se consacrer à l’écriture, Craig Johson a exercé divers métiers, dont celui d’agent de police. Pour écrire les aventures de Walt Longmire, il a passé de nombreux moments avec des shérifs qui lui ont longuement parlé de leur métier. Il a eu envie de coller au plus près de la réalité. C’est pourquoi ses romans ne ressemblent pas à ces séries télévisées où les tests ADN sont faits en quelques heures et où le shérif se comporte comme un justicier. Dans le Wyoming, pour un cas important, la police locale peut attendre les analyses ADN plus de neuf mois… Les affaires ne sont pas résolues grâce à la technologie le plus souvent mais grâce à un énième coup de téléphone, à un témoin qui a mis du temps à se manifester…

Le temps où les romans policiers se résumaient à l’élucidation d’une énigme est révolu. C’est la raison pour laquelle les histoires de Craig Johnson dépassent le cadre habituel du roman policier. Ce sont des histoires où les personnalités des personnages sont riches et complexes, où il prend son temps pour raconter, en portant une grande attention à la langue. Ce sont aussi des histoires où la nature tient une place importante car le Wyoming est une terre rude, où les hivers sont froids et les étés étouffants, où vivent de nombreux animaux sauvages et où la densité faible de la population fait que chacun est un peu livré à lui-même.

Voilà en quelques mots le résumé de cette rencontre qui s’est soldée, bien sûr par une séance de dédicaces.

P1040151C’est vrai, comme me l’a dit Oliver Gallmeister, faire signer son exemplaire en anglais par l’auteur, ce n’est pas sympa pour l’éditeur français. Mais je pense que ce billet et les précédents consacrés aux romans de Craig Johnson compensent largement… 😉 Jusqu’à présent, sur les quatre titres traduits en France, l’éditeur a vendu environ 100 000 exemplaires mais ces chiffres vont sans doute rapidement augmenter car le romancier au chapeau de cow-boy rencontre un succès grandissant dans notre pays.

Alors longue vie au Shérif Longmire! Et merci Craig d’être venu jusqu’à notre petit bout du monde pour nous rencontrer!

Le site de l’auteur

Le site des éditions Gallmeister