L’atelier d’écriture de Skriban…

a repris du service!

Les règles ont un peu changé : 

  • les contraintes d’écriture sont données les 1ers et 3 èmes dimanches du mois.
  • les textes doivent être déposés dans les commentaires les 2 èmes et 4 èmes dimanches du mois.

Vous avez donc jusqu’au dimanche 9 février pour participer à la nouvelle consigne et encore une semaine ensuite pour aller lire les contributions des participants.

Prochaine consigne : le 16 février 2014.

N’hésitez pas nous rejoindre, à vous lancer…

Bonne humeur et humour garantis!

L’atelier d’écriture de Skriban, c’est par ici! 

4 réflexions sur « L’atelier d’écriture de Skriban… »

  1. J’ai commencé mon texte, plus qu’à le peaufiner car avec tous ces titres le résultat est étrange ! je le déposerai dimanche ! J’ai même écrit un texte pour Glaz, je peaufine un peu, je n’ose pas te l’envoyer… 😦

    1. @ Asphodèle : bon, tu arrêtes de te torturer! 😉 Je suis certaine que ce sera très bien, comme toujours. Qu’avez-vous, toutes aujourd’hui, à vous créer des problèmes là où il n’y en a pas, hein? 😉 On est là pour passer un bon moment, pas se faire des nœuds au cerveau! 😆

  2. On se fait des noeuds car on connait ton exigence Dame Gwen !!! 😆 Bon eh bien, tant pis, je me jette à l’eau (je me sens seule sur ce coup là), voici mon texte, je mets les titres après !

    DIX TITRES à dormir debout !

    La maison atlantique, isolée au bout d’une île du cercle celtique était un phare pour les marins venus s’égarer dans les tourbillons qui risquaient de les jeter contre les rochers lorsqu’ils entraient dans les eaux maudites du cercle. Lilette habitait là, dans une maison trop grande pour elle, allumant des lanternes et des bougies quand l’électricité n’arrivait plus. Personne ne savait d’où elle venait, personne ne lui demandait rien non plus et se contentait de hocher la tête quand elle descendait se ravitailler au seul magasin de l’île. Dans ce café-épicerie aux étagères à moitié vides, la bière et la gnôle coulaient à flots et les rires gras des hommes éméchés cessaient quand elle entrait. Comme si un instinct primaire les rappelait à l’ordre pour oublier que se jouaient là, chaque jour, des petites scènes capitales dont une aurait son importance plus tard.
    Lilette se hâtait de retrouver sa maison battue par des années de solitude, évitant de regarder la décrépitude lézardée entre les murs. Elle écrivait dans un cahier qu’elle avait trouvé en arrivant, intitulé « le livre des nuits ». Il avait recueilli d’autres confidences depuis plus d’un siècle si elle se fiait aux dates parfois effacées ou gribouillées par une main tremblante. Elle écrivait souvent au plus noir de la nuit quand le vent rugissait sur les vagues devenues folles. Pour oublier ainsi le mal que le jour lui avait fait dans un passé qui ne lui appartenait plus. Elle avait rendu les armes, mis en berne ses drapeaux et autres oriflammes pour ne plus croire que seuls l’argent et le pouvoir ont leur mot à dire en ce monde ; elle vivait en zone libre sans comptes à rendre mais sans qu’elle reçut le moindre témoignage d’affection. C’était la rançon d’une vie sans gloire à l’équilibre fragile. Les certitudes aussi s’étaient envolées avec ses derniers dollars. Elle se rappela qu’il lui fallait envoyer la lettre à Helga, l’amie avec qui elle avait passé un été à Cold Spring cinq ans auparavant. C’est là-bas que tout avait commencé, la chute de son empire, le départ de l’homme de sa vie et celui de sa fille. Elle se moquait de l’homme qui avait été son compagnon mais elle ne dormirait pas tant qu’elle ignorerait où se cachait sa fille. Elle n’était pas là par hasard malgré les apparences… Pour l’heure, une mission l’attendait, tous ceux qui avaient vécu dans cette maison avaient dû en passer par là. Mais comment faire ? Il n’était pas facile de voler les chevaux, voire impossible. Tous les hommes de l’île possédaient une arme. Elle s’était sentie en sursis bien souvent, le danger avec qui elle jouait depuis des années la mettait au pied d’un mur de cendres ; cette fois elle risquait de ne pouvoir écrire comment on s’y prenait avec les chevaux, comme tous ceux qui avaient essayé avant elle…
    Les dix derniers livres que j’ai lus (dans le désordre et pas tous chroniqués) :
    La maison atlantique de Philippe Besson – Le cercle celtique de Björn Larsson – Lilette de Claude Durand – Les apparences de Gillian Flynn – Le livre des nuits de Sylvie Germain – Un été à Cold Spring de Richard Yates – La lettre à Helga de Bergsveinn Birgisson – Petites scènes capitales de Sylvie Germain – Pas facile de voler les chevaux de Per Peterson et Instinct primaire de Pia Petersen.

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