Boys don’t cry

livre6702Dante, jeune américain de 17 ans, attend les résultats de ses examens et la confirmation de son inscription à l’université. Mais quand après un coup de sonnette, il ouvre la porte, croyant découvrir le facteur, il se retrouve nez à nez avec Mélanie. Mélanie, avec qui il a eu une courte aventure, lors d’une soirée bien arrosée. Mélanie qui avait disparu du paysage sans plus donner de nouvelles. Mélanie qui a eu un bébé et qui lui apprend sans trop de ménagement qu’il en est le père. Et qui le plante là avec la petite Emma, pas encore un an…

Dès les premières pages, le ton est donné et on entre dans le vif du sujet. Comment être père quand, soi-même, on n’a pas fini de grandir? Comment renoncer à ses études, à ses amis, à la vie qu’on s’était rêvée? Mais l’auteur, Malorie Blackman, n’en reste pas là et son roman aborde plus largement la question de la famille. Comment faire pour ne pas vivre les uns à côté des autres mais bien ensemble? Malgré les différences, les antagonismes, le passé en forme de passif…

Emouvant, drôle, dans l’air du temp, ce Boys don’t cry est surtout très efficace. Le style n’a rien de remarquable mais une fois immergé dans la vie du jeune Dante, impossible de lâcher le roman avant de connaitre le fin mot de l’histoire. Ce livre fait partie de la sélection des Incorruptibles, catégorie 3ème/2nde.

Boys don’t cry, Malorie Blackman, Macadam

16 réflexions sur « Boys don’t cry »

    1. @ Jérôme : c’est bien fichu, dynamique et il n’y a pas que l’histoire de Dante, il y a aussi celle de son frère, dont je n’ai pas trop parlé pour ne pas tout dévoiler… OU par flemme! 😉

  1. Je le vois souvent à la bibliothèque mais je le laisse à chaque fois car le sujet me rappelle un autre roman ado. Mais à force de voir d’aussi bons avis et le fait que l’auteur soit Malorie Blackman, je sens que je vais finir par craquer !

    1. @ Claudialucia : oui, on trouve ce thème traité différemment ailleurs mais il n’y a pas que ça puisque l’histoire évoque aussi le frère, qui est homosexuel et proie d’homophobes violents, d’où le titre Boys don’t cry… Mais j’ai un peu fait l’impasse dans mon résumé.

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