Un bonheur insoutenable

Pour une fois, je vous livre la quatrième de couverture.

Demain les nations auront aboli les guerres et la misère. Mais à quel prix? Gouvernés par un ordinateur géant, les homme sont – à l’aide d’un traitement hormonal – uniformisés, privés de toute pensée originale. Dans cet univers où il n’existe que quatre prénoms différents pour chaque sexe, le jeune Li RM35M4419 hérite de son grand-père d’un étrange cadeau : un surnom, Copeau. C’est le début pour lui d’une odyssée qui l’amènera d’abord à s’accepter en tant qu’individu, puis à se révolter. Il n’est pas seul, mais lui et ses compagnons seront-ils assez forts pour lutter contre Uniord, le super-cerveau informatique de cette humanité déshumanisée?

C’est à la suite de ce texte que Jean-Charles m’a parlé de ce roman d’Ira Levin qu’il a lu plusieurs fois et qui l’a durablement marqué. Cela a suffi à piquer ma curiosité et à me conduire à lire cette dystopie, genre que je néglige, pour des raisons si obscures que je ne saurais pas vous les expliquer.

IMG_20130310_153353Bref, j’ai lu ce Bonheur insoutenable et bien m’en a pris. Ecrit dans les années 70, ce livre, à l’heure d’Internet et des réseaux sociaux, n’a pas perdu sa saveur. Avec l’uniformisation des codes et des goûts, le politiquement correct, la dictature de la majorité, nous ne sommes pas si loin de ce monde « idéal » où, en échange de la sécurité, les hommes sont asservis aux désirs d’une machine toute puissante qui les ligote dans une camisole chimique si puissante qu’ils ne vivent plus et se contentent de « fonctionner ».

Un roman captivant, où le cynisme des puissants est poussé à son paroxysme et où chaque détail, chaque péripétie trouve une résonance particulière dans notre monde hyper-connecté et aseptisé.

A mon tour de vous dire : lisez-le!

Le billet de Keisha

Un bonheur insoutenable, Ira Levin, J’ai lu

32 réflexions sur “ Un bonheur insoutenable ”

  1. Ah, je l’ai lu il y a longtemps (oups, ça se compte en décennies, maintenant…) et j’avais adoré ! Du même auteur, je te recommande (comme je l’avais fait à Keisha), « Les femmes de Steppford ».
    Sinon, depuis que tu as changé la présentation de ton blog, j’ai des difficultés à y accéder du premier coup, ça passe par une étape où ça plante à moitié mon navigateur (internet explorer).

  2. Et bien obéissons à Gwenaëlle 🙂 et avec plaisirs 🙂 Je ne connais pas du tout ce romancier, mais ce thème, et l’anticipation, ça me plait bien.

      1. @ Jean-Charles : si tu vas lire sa production pour l’atelier d’écriture d’hier, tu verras qu’il tient encore la grande forme! 😉

    1. @ Jérome : je ne suis pas une grande fan de SF, de dystopies, d’uchronies, etc… mais là, j’ai aimé. Parfois, il est bon d’aller brouter dans le pré d’à côté. 😉

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