« Tout est plus doux au Japon.

Même les éponges à récurer ».

Sous forme d’abécédaire, Elena Janvier nous propose dans cet ouvrage au titre interminable – Au Japon ceux qui s’aiment ne disent pas je t’aime – quelques comparaisons emblématiques, instructives ou poétiques entre le Japon et la France. On découvre, on sourit, on s’amuse. Le livre est aussi léger que le propos mais cette balade impromptue entre Orient et Occident nous révèle autant qu’elle nous fait découvrir des aspects méconnus du pays du Soleil Levant.

Deux extraits (spécialement pour les blogueurs…) :

Bureaux de poste

Dan les bureaux de poste japonais, il fait bon l’hiver et frais l’été. Le chœur des préposés vous souhaite la bienvenue. De discrets haut-parleurs diffusent un programme de musique light classic, les sièges sont confortables et pourvus d’une tablette près de l’accoudoir pour y déposer votre sac. Sur le comptoir, il y a des stylos, un tampon encreur pour apposer votre sceau, une petite éponge humidifiée pour coller les timbres ainsi que différentes paires de lunettes pour vous permettre de compléter commodément les imprimés.

Ici, c’est différent.

Livres de poche

Les livres de poche japonais sont de vrais livres de poche. Minces et compacts, dix centimètres sur quinze tout au plus, on les glisse aisément dans sa poche. On a beau être un livre de poche sans prétention, au Japon on a tout de même sa dignité : on porte jaquette et marque-page, couverture finement toilée et parfois même un véritable signet tissé en pages centrales. Au moment de régler votre achat, le libraire vous propose de couvrir votre livre, pour éviter de le salir dans les transports ou de l’endommager au contact des divers objets de votre poche ou de votre sac.

Un voyage immobile et idéal pour ceux et celles que ce pays lointain attire et fascine. Un vrai dépaysement.

Un livre repéré chez Keisha, la grande voyageuse…

Au Japon, ceux qui s’aiment ne disent pas je t’aime, Elena Janvier, Arléa, 13€

20 réflexions sur “ « Tout est plus doux au Japon. ”

  1. « Au moment de régler votre achat, le libraire vous propose de couvrir votre livre, pour éviter de le salir dans les transports ou de l’endommager au contact des divers objets de votre poche ou de votre sac. »
    Un petit rien qui fait la différence… Voilà une attention qui aurait mérite à être développée chez nos amis libraires indépendants par exemple, non ?

  2. oh…depuis le temps que je louche sur ce livre… moi qui suis si sage en cette période de rentrée littéraire… c’est malin de raviver la tentation !!
    (emmyne)

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