Hell is empty

Sueurs brûlantes pour nuit glaciale…

Ainsi pourrait se résumer le septième volume des aventures du shérif désormais célèbre dans toute la blogosphère, j’ai nommé Walt Longmire.

Lorsque l’histoire commence, Walt et Sancho le Basque convoient trois criminels à travers les Bighorn Mountains. Bientôt, ils rejoignent le FBI et un fourgon blindé qui doivent ensuite prendre en charge les hommes et les amener vers une nouvelle prison. Parmi les trois meurtriers, se trouve Renaud Shade, un indien Crow adopté, sociopathe de la pire espèce dont la liste de victimes donne froid dans le dos. En chemin, ce dernier confesse le lieu où où il a enterré un enfant, qu’il a tué et qui se trouve justement proche de l’endroit où les deux équipes se sont rejointes. Or, l’enfant en question fait partie de la famille de Virgil White Buffalo (l’immense indien rencontré dans un volume précédent…).

Une fois les criminels « livrés », Walt fait demi tour et s’apprête à rentrer chez lui avant que la tempête de neige prévue ne rende la route impraticable. Mais en chemin, un doute l’assaille… Il décide alors de laisser le Basque rentrer seul et fait demi-tour. En arrivant sur le lieu où l’échange a eu lieu, il découvre un spectacle épouvantable : plusieurs morts, un agent du FBI blessé,  des véhicules inutilisables et les trois criminels disparus dans la nature, en emportant quelques otages…

Commence alors pour Walt une traque sans merci dans les montagnes, dans la nuit et la neige…. Seul.

Je n’en dis pas plus. Un grand Walt Longmire qui vous tiendra en haleine de la première à la dernière page. Tout y est : le suspense, la nature dans ce qu’elle a de plus sauvage, l’humour et le mystère, et des seconds rôles à la présence physique et spirituelle impressionnante… Craig Johnson tient une forme olympique, contrairement à son héros qui après en avoir vu de toutes les couleurs, commence à fatiguer un peu…

Hell is empty, Craig Johnson, Penguin.

18 réflexions sur “ Hell is empty ”

  1. Tu en es déjà au septième volume ?! Je me contente de suivre piano piano le rythme des traductions françaises.
    (parmi tous les billets trouvés dans mon G.Reader ce matin, il y en avait un justement qui affichait pleine page la citation de Shakespeare dont une partie sert de titre à cet opus. Ça n’intéressera que moi, mais j’ai trouvé ce « hasard » amusant) 😉

    1. @ ICB : comme je lis en anglais, quand je peux, j’évite les traductions… Comme toi, j’aime les (petits) hasards qui éclairent la journée d’une tonalité un peu différente. 🙂

  2. Il faut que je raccroche dare-dare les aventures du fameux shérif, j’ai un retard inexcusable .. j’espère revoir Craig Johnson au festival America en septembre.

  3. Craig (ou Walt), es-tu assez fort pour multiplier par deux même les journées d’été afin que je lise totu ce que je rêve de lire, et notamment le premier tome de tes aventures, pour te découvrir enfin !!!!

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