Du beurre dans les noix de Saint-Jacques…

Avertissements :

  1. Ce billet risque d’être trèèèès long. Donc, si vous avez un bébé dans le bain, des pâtes dans l’eau bouillante ou un mari sur le feu, revenez un peu plus tard, quand vous aurez une demi-heure devant vous…
  2. Contrairement à ce que peut laisser croire ce titre alléchant, nous n’allons pas parler de cuisine mais de littérature. Ce qui parfois revient au même, diront certains. Ce n’est pas faux… Mais poursuivons…

Ça met du beurre dans les noix de Saint-Jacques. Ainsi Anne. P (l’auteur souhaite rester anonyme…) m’a-t-elle présenté les choses lorsqu’elle m’a transmis le lien sur le prix Hervé Bazin de la microfiction qui récompensait le lauréat d’un joli chèque de 600 euros…

Le thème était vaste et fertile : La famille. Justement, j’avais un sacré passif familial une petite idée qui me trottait dans la tête et j’ai donc envoyé ma nouvelle à l’association Présence d’Hervé Bazin qui avait organisé, pour la première fois, ce concours de nouvelles, appelées Microfictions, en référence au livre de Régis Jauffret. (tout le monde croyait qu’il avait inventé le terme, il a fini par avouer qu’il n’avait fait que le traduire de l’américain…)

La séléction s’opérait en deux fois. D’abord un large jury qui a retenu dix nouvelles puis un plus restreint et composé d’auteurs qui en a retenu cinq. La bonne suprise, c’est que sur les 488 participants, j’avais réussi à passer les obstacles et à rester dans les cinq finalistes. C’est Odile Hervé-Bazin elle-même qui me l’a annoncé au téléphone, un dimanche soir, à ma grande suprise…

C’est donc ainsi que je me suis trouvée, samedi 26 novembre, dans la jolie commune des Rosiers sur Loire qui accueillait l’évènement. Oui, l’évènement car non seulement l’association avait organisé ce concours mais elle avait également prévu rencontres, tables rondes, projections et débats! Tout cela sous le patronage de Jean Rouaud, Régis Jauffret, Christiane Baroche, Jérome Clément et Amin Maalouf. Excusez du peu… Et si possible dans la bonne humeur et la convivialité, loin d’un certain snobisme parisien…

Lorsque Jean Rouaud a commencé à annoncer les prix, mon cœur a eu quelques ratés. J’ai entendu les n° 5 et 4. Puis le n° 3. Et ensuite, ça a été mon tour. J’avais le deuxième prix! Souriante, un peu émue – ah, l’éternel chat dans la gorge des anciennes timides… – je suis montée sur scène recevoir mon prix des mains d’Amin Maalouf. Là, dans un sursaut flaubertien je me suis exclamée « Raymond Poulidor, c’est moi! »… Non, je plaisante. J’ai rougi et déclaré « C’est trop coool! Je suis trop contente »… Non plus, ça, c’est mon double blond et manucuré que j’avais désactivé pour l’occasion… En fait, je ne me souviens plus exactement de ce que j’ai dit. J’ai bafouillé un peu. Le micro farceur portait ma voix une syllabe sur deux…

Mais bon, l’idée générale, c’est que j’étais CONTENTE!

Le gros paquet que j’ai dans les bras, c’est un coffret offert par la maison Veuve Amiot, contenant une bouteille de saumur et deux verres spécialement créés pour l’occasion. J’ai également reçu un livre sur l’histoire des Rosiers sur Loire et un recueil des dix nouvelles retenues lors de la première sélection:

Un déjeuner était prévu le midi. J’ai pu discuter avec certains membres du jury qui ont littéralement gonflé mon ego à l’hélium, dont Joël Glaziou, qui dirige la revue Harfang et qui s’était chargé de mettre en pages le recueil ci-dessus.

Mais il ne fallait pas traîner et la tarte aux pommes a été vite avalée : une séance de dédicaces était prévue pour les lauréats. Moment émouvant lorsque, pour la première fois de votre vie, quelque personnes s’approchent de vous avec le sourire pour vous demander de leur dédicacer le recueil! Je me suis donc essayée à l’art difficile de la dédicace – et je demande l’indulgence car ce n’est pas (encore) une habitude chez moi. J’ai croisé quelques personnes qui connaissaient (et aimaient) Douarnenez. Le monde est petit!

Après ce moment riche en émotions, il était temps de faire une pause. Mon chauffeur-photographe-coach-agent-mari m’a accompagnée au café du coin où nous avons dégusté un thé…

(ci-dessus : le deuxième prix – 400€ – qui me permettra de mettre du beurre salé dans mes noix de Saint Jacques et même de m’acheter une part de kouign-aman pour le dessert, voire de faire passer le tout avec un petit café 😉 …)

sous l’œil vigilant du maître de lieux :

Après d’autres débats, dédicaces (des auteurs invités, cette fois…) et expositions (sur le travail et l’œuvre d’Hervé Bazin), nous avons tous pris la route d’un village voisin de Saumur pour participer au cocktail dinatoire organisé dans les caves Veuve Amiot. Des poèmes d’Hervé Bazin ont été lus… Les violons de deux jeunes élèves du Conservatoire de Lyon nous ont enchantés. Une coupe dans une main, un petit four dans l’autre, les participants ont ensuite poursuivi leurs discussions. J’ai eu l’occasion d’échanger quelques mots avec Anne-Sophie Demonchy, du blog La lettrine, qui était là en tant que « modératrice » des débats. Son mari était persuadé d’avoir déjà vu le mien quelque part. Au bras d’une grande blonde, parait-il…

La soirée s’est achevée à l’hôtel où l’association avait retenu des chambres pour les finalistes. Une bonne nuit de sommeil réparateur par là-dessus, un petit déjeuner des plus roboratifs et j’étais prête à aller écouter les acteurs du Bibliothéâtre lire quelques nouvelles du recueil. C’est Hervé (avec les lunettes) qui a commencé par la nouvelle Chambre 612… Mon texte! Hiiiiiii…. (zut, c’est encore mon double blond et manucuré qui a pris les commandes…)

Eh bien, cela fait quelque chose d’entendre son texte lu à haute voix, en public. Et Hervé a très bien lu!

Ensuite, il était temps de saluer Odile Hervé-Bazin qui a, un temps, perdu sa voix mais jamais sa gentillesse et sa disponibilité et de reprendre la route vers l’Ouest.

Au-delà du prix – qui est, comme le dit Joël Glaziou, une invitation à récidiver – ces journées ont été pour moi l’occasion de rencontres et de partages dont je garderai un souvenir ému. Je remercie chaleureusement les personnes à l’origine de ce projet, qui ont mis leur temps et leur énergie au service de cette belle idée : faire vivre la littérature!

Et, en ces temps de pilonnage culturel (on parle d’un cellule terroriste qui se cacherait sous un passe-montagne siglé Zadig&Voltaire…), ce n’est pas une mince affaire…

PS 1 : ces rencontres instaurées pour célébrer celui qui aurait eu cent ans en 2011 m’ont également donné envie de découvrir plus amplement l’œuvre d’Hervé Bazin, dont je ne connaissais, jusqu’à présent – et comme beaucoup, je suppose – que Vipère au Poing… De quoi prolonger encore longtemps le goût de ce week-end pas comme les autres…

PS 2 : merci à mon chauffeur-photographe-coach-agent-mari qui me soutient, me supporte, me transporte, me regonfle, me fait rire et veille à ce que mes chevilles ne doublent pas de volume… 

PS 3 : Anne, pour le beurre et les noix de Saint-Jacques, c’est quand tu veux… Peut-être lors de ta tournée mondiale? 😀

PS 4 : à la demande de mister In Cold Blog, je précise, pour ceux qui auraient envie de le lire que le recueil de nouvelles peut être commandé auprès de : contact@presence-hervebazin.fr pour la modique somme de 5€ + 1€ de frais de port

L’ensemble des lauréats devant le portrait d’Hervé Bazin… 

85 réflexions sur « Du beurre dans les noix de Saint-Jacques… »

  1. Prems? Yes, prems! Alors les autres, on vous attend!
    Que dire? mon petit coeur est aussi follement content! Je vois bien qui est Anne P. , elle a un côté bonne fée qui se dévoile bien là.
    J’espère que même dans la gloire littéraire qui je l’espère t’attend tu sauras ne pas oublier les copines, bretonnes ou pas (nobody’s perfect)
    A lire ton compte rendu humoristique et complet, je m’inquiète un peu : ces moments ne furent-ils pas un peu arrosés quand même? ^_^ Avec modération, hein!
    Trop la classe, quoi!
    Pour en terminer, sache que j’ai lu beaucoup de romans d’hervé bazin il y a très longtemps, que sa production est assez inégale, mais je pense qu’il y a quand même des romans et nouvelles qui tiennent encore la route. j’ai toujours des exemplaires vintage sur mes étagères, d’ailleurs.

    1. @ Keisha : Boire? Moi? Presque pas… Déjà, au naturel, je bafouille. Alors, après une petite coupe, tu imagines le résultat… De toute façon, je n’aime pas boire. Et encore moins perdre le contrôle… 😉

  2. Tout d’abord : félicitations ! Lauréate cornaquée par AP herself, c’est pas du pipi de chat ! 😉
    Ensuite : frustrations ! Et la nouvelle, on peut pas la lire, nous ? Et la recette des St-Jacques ?

    1. @ ICB : ah, j’ai compris l’appel du pied… En fait, tu veux que je te fasse signe quand AP viendra manger des noix de St jacques pour que tu puisses te joindre à nous… Bonne idée, plus on est de fous, plus on rit! 😉

      1. J’adorerais venir manger des noix de St-Jacques, avec la miss lauréate, si la Bretagne n’étais pas si loin de la Bourgogne(snif sincère, car aucune région ne m’a fait autant de sourires que la Bretagne, et je connais des bibliothécaires à Douarnenez qui m’attendent…) Bons baisers de la Bonne Fée (quelle horreur ; je viens de m’imaginer moi-même en Marraine la Bonne Fée dans Shrek ! beurk). Si on peut aider, hein… En tout cas, je me réjouis de cette belle récompense, méritée (je le sentais !! si, si ! j’avais un pressentiment en te « filant le filon »!) et crois-moi, Gwenn : ils se sont pas foutus de toi, c’est un très beau prix, la réception, les verres gravés, tout ça.. C’est plus que je n’en ai eu, bien souvent !

      2. @ AP : ah, chère Marraine Bonne Fée, vous voilà! ENFIN! 🙂 A vrai dire, je ne vois pas comment est la fée de Shrek mais je t’imagine bien en Sorcière Bien-Aimée, avec le bout du nez qui « frise » comme on dit ici… Non, ils ne se sont pas foutus des lauréats, ça, c’est certain. Nous avons été traités comme des princes et je doute que tous les concours de nouvelles se déroulent comme ça. (Avis aux amateurs : lancez-vous, c’est vraiment très très bien!)

        Bon, à part ça, les bibliothécaires de DZ t’attendent, la maison de Georges Perros est prête à t’abriter le temps de quelques débats, le gang des blogueuses bretonnes trépigne. Qu’est-ce que tu veux de plus pour dire « oui »? Du homard en plus des noix de St Jacques??? 😆

  3. C’est tellement formidable que j’en reste muette d’admiration !!!!! dis donc c’était le moment de faire sortir ton roman du frigo pour le mettre entre de bonnes mains … voilà qui augure bien de l’avenir :-))) Quant à Hervé Bazin, comme Keisha j’ai lu pas mal de romans de lui, il y en a déjà deux qui sont des suites de « vipère au poing », çà ne me rajeunit pas tout çà. Qui est Odile Hervé-Bazin ? sa fille ? Merci d’avoir donné les coordonnées pour ta nouvelle, parce que oui, on a envie de la lire à notre tour. Quand tu seras célèbre, on pourra se vanter de t’avoir connue à tes débuts …

    1. @ Aifelle : pour tout t’avouer, de « bonnes mains » se sont spontanément proposées mais je ne peux pas TOUT raconter. Et puis j’ai encore du travail… 😉 Odile Hervé-Bazin est l’épouse de l’auteur. Et cela a été un vrai plaisir de faire sa connaissance!

  4. Eh bien… Félicitations !! Je suis vraiment très heureuse pour toi ! (et c’est marrant : nous avons fait des choses similaires le même week-end… mais je n’ai pas gagné de prix, moi !!! 🙂 )
    Bravo encore, et j’ai hâte de te lire ! (vais peut-être le commander, le recueil, moi !)

  5. Félicitations ! Quelle belle réussite 🙂 Moi aussi, j’ai décroché le second prix dans un concours de nouvelles il y a quelques années mais j’avoue que j’ai préféré mon cadeau … c’était 600 francs en bons d’achat dans une librairie (parce que sinon, je ne bois pas alors le crémant ne m’aurait pas fait sauter de joie ! mdr !)

    1. @ Joelle : je n’ai pas été assez explicite… Le 2ème prix, c’était un chèque de 400€, quand même! et le crémant, c’était la cerise sur le prix! Et je me suis trompée – voilà que ne va pas rassurer Keisha… – c’est du SAUMUR, pas du crémant, bougre de crétine que je suis!

  6. Bravo, Gwen, et merci de nous faire profiter de l’instant en photos et en mots si délicieux à lire (faut se contenter de ça, hein, parce que le Crémant… par écran interposé… et encore, s’il en reste…) Je blague, j’adore lire tes compte-rendus !! t je suis vraiment contente pour toi !

    1. @ Anne : c’était pas du crémant – shame on me! – mais du Saumur. Et il en reste! Pour accompagner les noix de St Jacques, quand Anne, ICB et les autres débarqueront ici… 😉

  7. Faut-il tout de même que tu sois accro au Saumur pour avoir tenté cette aventure 😉
    Toutes mes félicitations ! Les membres du jury ont su reconnaître ta jolie plume, qui évoque d’ailleurs celle d’Anne P.

    1. @ Armande : détrompe-toi! je bois peu et rarement… même si j’habite à DZ! Cornaquée par Anne P, comme le dit ICB. Je la vois bien, une badine à la main, en train de me faire avancer, tiens… 😉 Merci pour la comparaison, flatteuse pour moi. Pour elle, peut-être pas…

  8. BRAVO!!!! BRAVO!!!! BRAVO!!!! BRAVO!!!! BRAVO!!!! BRAVO!!!! BRAVO!!!! BRAVO!!!! BRAVO!!!! BRAVO!!!! BRAVO!!!! BRAVO!!!! BRAVO!!!! BRAVO!!!! BRAVO!!!! BRAVO!!!! BRAVO!!!! BRAVO!!!!
    ET ce n’est que le début !!!!!

    Tu as du talent , je te l’ai toujours dit (et AP le confirme). Je suis vraiment HEUREUSE pour toi !!!!!

    1. @ Clara : bon, là, ça devient dangereux, je vais finir par avoir la grosse tête, les chevilles en pastèque et l’ego tout boursouflé, plein d’électricité statique! Merci miss Francesca! 😀

  9. C’est vrai, j’ai oublié de souligner le génial parrainage de Anne P. (je crois deviner aussi…) C’est chouette pour toi (de toute façon les Anne, elles sont géniales 🙂

    1. @ Anne : comment se fait-il que tout le monde devine qui est Anne P? Je lui avais mis des lunettes noires et un chapeau pourtant… Pour les Anne, je suis d’accord (portant moi-même ce prénom en number 2) mais je tiens à dire que je connais aussi l’exception qui confirme la règle… (et elle c’est Anne K…. allez, je balance! ;-))

  10. Bravo à toi, c’est super ! Et non, ton compte-rendu était loin d’être trop long, je l’ai dévoré avec passion ! Maintenant, il faut que je trouve où tu nous caches cette nouvelle pour la lire ! 🙂

  11. C’est GE-NIAL ! J’ai pensé à toi plusieurs fois dans le week-end et j’étais impatiente d’avoir le compte-rendu de la journée. Voilà qui est bon pour le moral 🙂

    1. @ Sylire : ah, surtout ne chante pas ça, mon fils fait actuellement une crise de « Compagnie créole »… c’est mortel! 😉 On se connaissait à peine que tu m’encourageais déjà à reprendre la plume… alors tu as une part de responsabilité dans tout ça, aussi! ALlez, noix de St Jacques pour Sylire! 😆

  12. Super et bravo, j’ai bien fait de laisser tomber enfants, mari et spaghetti !!! Tu as un vrai talent d’écrivain, cela se voit dans tes textes du blog (et aussi surement dans ceux que tu écris pour ton boulot). Voilà effectivement une très bonne raison de continuer.

  13. Quelle superbe aventure, bravo ! et en plus des mains d’Amin Maalouf… j’espère que tu as pu discuter avec lui, c’est un auteur que j’aime bcp et je t’envie d’avoir pu passer du temps en sa compagnie.

  14. On voit ce qui te motive : picoler de la veuve Amiot et manger du Kouin truc! Quand tu seras une star internationale invitée à la grande librairie, tu pourras nous faire des coucous (pas des couscous, va pas confondre!) et des grimaces via le petit écran?

    1. @ Juliette : des grimaces, je peux même t’en faire avant… Tiens, tu me vois te tirer la langue, là? 😉 Que veux-tu, tout le monde ne peut pas être sportive, maître du monde et avoir des fossettes qui font rougir Craig… Normal que je noie ma déception dans le saumur… (et j’ai pas dit, la saumure, hein, va pas confondre… je suis mariée à un grec mais je ne suis pas une olive, ni une tranche de féta!)

  15. Ah! que je suis contente pour toi! C’est la gloire! Et en plus, si je comprends bien de bonnes mains sont prêtes à accueillir -quand il sera fin prêt- ton nouveau-né! Une journée géniale qui restera dans les mémoires (de nous tous!). Félicitations Gwen!
    Hervé Bazin était l’auteur à la mode quand j’étais au lycée, avec les copines, on lisait tous ses romans.

    1. @ Claudialucia : Merci! Bon, la gloire peut-être pas quand même… Une bonne petite nouvelle, tout au plus! 😉 Mais les encouragements et les hourras sont toujours bienvenus… 🙂

  16. Tu me soulages j’ai craint d’avoir à trucider 487 de tes concurrents….mais comme tu les as tous mis derrière toi, t il n’en reste qu’un à qui généreusement nous pardonnerons. Félicitations!

  17. Dans ma précipitation à te lire je n’ai pas assez prêté attention à ta mise en garde, le bébé est fripé et le gâteau brûlé. Je tremble de bonheur et d’émotion pour toi; et ce n’est que le début, il faudra t’habituer (et nous avec) aux honneurs qui vont t’échoir à l’avenir.
    Je vais certainement me procurer ce recueil. Dédicace à venir j’espère.

  18. j’ai pris mon temps pour arriver à ce billet mais je ne regrette pas et c’est mérité !!! Je n’ai jamais douté de ton talent (et je ne te lis pas depuis si longtemps que ça !), c’est bon, laisse ton ego déborder, tes chevilles enfler, tu as le droit, faut pas que ça dure hein ! 😉 Je vais commander ce recueil, hé hé .. Quand il sera dédicacé, si tu deviens connue, il sera collector ! Bravo à toi et pour ce billet où j’ai bien ri ! Tu pourras même mettre de la viande dans la moussaka, Iasu !

  19. c’est pas tout mais je m’apprête à envoyer un mail pour le commander, on paie comment, par chèque je suppose ? Et visiblement tu n’as pas reçu mon mail l’autre jour avec les définitions, rooh quel bazar, je vais mettre « mes contacts » à jour ! 😉

  20. Roooh, je ne suis pas blonde (juste sous morphine !), euh…je n’ai pas le titre du recueil, si j’envoie avec juste celui de ta nouvelle (chambre 612) ça marche ? Réponds-moi par MP, ça ira plus vite ! 😆 (si tu veux !).

  21. Je suis arrivé ici par le billet (biais ?) de la dame Asphodèle et comme il n’est jamais trop tard pour adresser ses félicitations, les voici donc : FELICITATIONS.
    Ce n’est peut-être que la récompense d’une longue pratique de l’écriture et bien évidemment je te souhaite de remporter encore d’autres prix. 😀

  22. J’arrive de chez Aspho qui chante aussi tes louanges. J’ajoute à ce chœur, toutes mes félicitations !!!
    C’est un bel encouragement pour continuer.

  23. Pareil, de chez Aspho. J’ai loupé ton billet, quelle honte ! Eh bien, bravo, félicitations, vraiment ! Je suis contente pour toi. 🙂 C’est toujours gratifiant de voir son travail reconnu. Et d’une si belle façon ! 🙂

      1. Je viens de lire ton post-it et en effet, je pense même que cela est nécessaire ! Histoire d’apprivoiser les compliments, de se rendre compte qu’ils sont sincères et justifiés. 🙂

  24. félicitations, et bonne continuation pusqu’il semble que quelquehcose se trame…Bon, ben moi aussi le bébé est plus que fripé mais ton billet était un régal, ravie que tu aies passé une excellente journée (en plus du prix ! et le saumur, c’est très bon !) à bientôt

  25. Bravo Gwenaelle
    Félicitations 🙂
    En fait je ne viens jamais sur ce blog là , je vais plus sur tes deux autres blogs. Heureusement que j ai vu le billet d asphodèle 🙂
    A bientôt

  26. J’ai relu ton billet et j’étais en phase avec ce que tu as ressenti ! 🙂 Nous n’avons pas eu de coffret cette année, mais l’organisation d’un tel évènement demande déjà beaucoup de temps aux écrivains, aux bénévoles ! Et j’ai rencontré des gens charmants ! 🙂 Surtout Joël Glaziou, son épouse qui sont venus me chercher à la gare et m’y ont ramenée ! Sans parler d’Odile Hervé-Bazin, toute en discrétion et bienveillance…

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s