La maison où je suis mort autrefois

Sayara Kurahashi est une jeune femme que la maternité a plongée dans un trouble profond : elle maltraite sa petite fille de trois ans et craint même de la tuer un jour… Pour comprendre son comportement, elle aimerait savoir ce qu’elle a vécu dans l’enfance, quelle petite fille elle a été, mais voilà : elle n’a aucun souvenir de ses premières années. A la mort de son père, elle entre en possession d’une clé et d’un plan. Curieuse de savoir à quoi ces deux objets correspondent, elle fait appel à un amour (et ami) de jeunesse, le narrateur. Ensemble, ils vont suivre le chemin indiqué sur le plan et trouver une maison, perdue au fond des bois. Une maison qui n’a, apparement, pas été habitée depuis longtemps et dans laquelle ils trouvent des souvenirs, notamment le journal intime d’un petit garçon. L’ambiance de la maison est étrange et au fur et à mesure de leurs découvertes, les pièces d’un puzzle glaçant se mettent en place. Bientôt, Sayara retrouve quelques bribes de souvenirs et est alors persuadée qu’elle est venue, enfant, dans cette maison…

Voilà un roman noir, captivant de bout en bout. Il n’y a pas de meurtres sanglants, ni de serial killer, pourtant… Simplement deux jeunes gens, dans une maison lugubre, à la recherche d’indices qui pourraient les mener à la vérité. Une vérité à laquelle ils parviendront, à force de ténacité et de déductions habiles. Une vérité sombre et dérangeante…

Un roman qui se lit quasiment d’une traite et pour lequel on est tenté de se relever la nuit (oui, je l’avoue…).

La maison où je suis mort autrefois, Keigo Higashino, Actes noirs, actes sud, 18€. Disponible à la médiathèque de DZ…

28 réflexions sur “ La maison où je suis mort autrefois ”

  1. Je me rappelle l’avoir noté à cause de son titre étrange ! L’histoire semble à la hauteur de ce qu’il promet, au vu des billets que j’ai lus dessus 😉

  2. Je n’aime pas la littérature asiatique d’habitude mais ce titre-là me tente vraiment, ça a l’air très étrange…

    1. @ Choupynette : j’ai beaucoup apprécié son côté vraiment mystérieux – il y a des découvertes et des rebondissement de bout en bout – et non violent… Comme quoi on peut écrire de très bonnes histoires sans être complaisant.

  3. J’aime bien cette collection…(mais purée, comme je lis qu’au lit ou presque, comme c’est pénible à lire les bouquins d’une taille supérieure à celle d’un poche!)
    Moi qui ne suis jamais inspirée pour choisir mes bouquins, je vais piocher dans tes coups de coeur!

    1. @ Solenn : le poids des livres… ne m’en parle pas. J’ai commencé L’homme qui aimait les chiens. 600 pages, grand format, impossible à lire autrement qu’avec un lutrin, presque… 🙂 Ce livre-là devrait te plaire!

  4. Je l’ai emprunté samedi !!! Il faut dire que la littérature japonaise et moi c’est le grand amour 🙂
    Hop hop, je l’entame demain je penserai à toi 🙂

  5. Eh bien, je ne suis pas très attirée non plus par les Asiatiques, mais là, c’est un billet alléchant… Voir s’il sera un jour à la bibliothèque de Tournai, c’est une autre paire de manches… mais je pourrais aller m’inscrire dasn une autre, plus petite, mais dont le bibliothécaire (mari d’une collègue) accepte d’acheter certains bouquins sur demande des usagers. Hé hé…

    1. @ Anne : c’est une valeure sûre, il est réussi, ce roman. Ta bibliothèque ne prendra pas de risque et ce sera 100% plaisir pour toi, j’espère… 🙂

  6. Je suis bien tentée par ce livre…et l’ai commandé! A la média, il y a toujours des listes d’attente, et comme je suis impatiente…

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