The Scarecrow

Jack McEvoy, journaliste au Los Angeles Times, est fini : son supérieur l’a convoqué pour lui apprendre qu’il fait partie de ceux dont le journal va se « séparer », afin de diminuer les coûts. Une jeune femme va prendre sa place. Jack a quinze jours pour la former. Tant bien que mal, le journaliste essaie de se consoler, se disant qu’il va enfin pouvoir écrire ce roman dont l’ébauche encombre, depuis longtemps, la mémoire de son ordinateur mais il voudrait bien, avant de quitter ce quotidien où il a passé tant d’années, trouver un sujet brûlant qui lui permettrait de quitter la scène avec panache. L’occasion va lui en être donnée quand une vieille femme noire l’appelle pour lui dire que son petit-fils de seize ans a été injustement accusé du meurtre d’une jeune femme blanche, dont on a récemment trouvé le cadavre dans le coffre d’une voiture. Jack commence à enquêter et comprend vite que la soi-disant confession du jeune homme ne tient pas la route. Creusant encore plus profond, il trouve d’étranges similitudes entre ce cadavre et un autre, découvert quelques années auparavant à Las Vegas et pour lequel un coupable idéal avait été aussi aussitôt désigné…

Après un petit moment d’égarement, Michael Connelly semble être revenu à ses « fondamentaux », comme on dit aujourd’hui : une histoire captivante, dans l’air du temps, bien documentée, dans laquelle on retrouve des personnages connus et attachants, et des questions d’actualité, de justice et de pouvoir en toile de fond. Bref, un roman solide, bien mené, qui ravira les amateurs de polars bien ficelés. Les fans de Michael Connelly – dont je fais partie – trouveront peut-être, comme moi, qu’il n’est plus dans la grande forme qu’il a connue, lors de ses premiers romans. Un roman honnête mais qui ne provoque pas le même « thrill » que The poet (où le personnage principal était aussi McEvoy) ou The Black Echo, par exemple. Par contre, l’auteur s’est amusé à disséminer quelques noms de sites dans son livre et si vous êtes joueur, vous pouvez vous amuser à aller les consulter, juste pour voir où ça vous mène…

The Scarecrow (L’épouvantail), Michael Connelly. (tu as vu, Keisha, j’ai mis l’image de la couverture, juste pour toi…)

12 réflexions sur “ The Scarecrow ”

  1. C’est sûr, il est difficile pour Connely d’avoir toujours l’inspiration pour réaliser des polars aussi brillants que ses premiers, et surtout Le poète…

  2. Je suis comme Keisha … j’aime bien voir l’image 😉 mdr ! Je le note, même si je n’ai jamais lu cet auteur malgré une dizaine de titres de lui dans ma PAL qui y trainent depuis des années !!!

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